« Journal d’Italie » de David B.

Publié le par cestdurdetreunetortue.over-blog.com

« Journal d’Italie », tome 1: Trieste Bologne, de David B. aux éditions Delcourt.

 

 

 

Je retourne le livre et je vois:

 

Un dessin de David B. et une citation de Mario Soldati:
« Il y a deux choses que les étrangers ne croiront jamais à propos de l’Italie: que notre littérature est intéressante et que nos soldats sont courageux. »

 

Et quand on ouvre le livre, on trouve également une dédicace de David B. à l’attention de Ramon, moui, la méga classe!

 

Le résumé est également à l’intérieur et ça donne ça:


Il n’y a rien de meilleur que marcher pour trouver des histoires et de regarder passer les gens lorsqu’on est assis à la terrasse d’un café pour saisir des personnages. Il m’a suffi de me faire passant dans les rues des villes italiennes pour voir les histoires m’emboîter le pas, me rattraper, engager la conversation, proposer leurs services et se glisser dans mon livre. Je les ai dessinées comme elles venaient, au fil du temps, en marchant. Il n’y a rien d’autre dans ce « jounal » que le plaisir de raconter des histoires.

 

J’en pense quoi?

 

J’ai un à priori positif sur ce livre quand je décide de le commencer parce que, d’une, c’est moi qui l’ai offert (héhé), de deux, J’ai lu plusieurs bandes dessinées de David B. et j’ai aimé et de trois, mince, il est dédicacé ce bouquin alors il a interêt de valoir le coup!

 

Et là, c’est le drame! Ma déception grandit au fur et à mesure des pages… Bon, il y a tout de même du positif, les dessins sont très chouettes, on reconnait bien le style de David B. Mais comme je vous l’avais déjà dit, j’ai un problème avec les nouvelles, les histoires courtes, on a pas le temps d’en profiter, de s’imprégner et on reste sur sa faim! Là, encore, ça reste une opinion très personnelle.


La deuxième critique que je ferais à ce bouquin, c’est que bien que certaines histoires soient très intéressantes (j’apprécie le côté un peu barré de l’auteur), d’un point de vue général, je trouve que ça se la joue un peu et jusqu’à présent, je n’avais jamais eu cette impression en lisant du David B.

 

Alors, on marche tranquillement jusqu’à la librairie, comme le personnage dans les rues italiennes, pour acheter ce livre parce que ça reste tout de même un très beau livre et on attend la suite pour se faire une idée plus précise.

Publié dans BD

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