La rentrée littéraire des Editions Arléa

Publié le par Liliwenn

La rentrée littéraire des Editions Arléa, ce sont trois livres à paraître en librairie dès le 25 août 2011. En voici une petite présentation!


karen-et-moi.jpg Présentation de l'éditeur:

Karen et moi est d'abord l'histoire d'une rencontre, une rencontre que seule la littérature rend possible, entre un écrivain magnifique, Karen Blixen, morte en 1962, et une petite fille de onze ans qui lit La ferme africaine sous une tente.

Le temps passant, la petite fille solitaire est devenue une jeune femme, la narratrice du livre, qui entreprend d'écrire la biographie de celle qui l'accompagne depuis son premier voyage au Kenya. Plus elle s'enfonce dans son récit, plus elle découvre que son personnage, la Karen de ses rêves - celle qui étouffe dans les salons danois de son enfance, embarque pour l'Afrique avec Bror, son mari, se bat contre les éléments pour rendre florissante sa plantation de café, brûle d'amour pour Denys, puis revient, dix-sept ans plus tard, à la maison familiale de Rungstedlund, seule et brisée - la renvoie à son existence et à ses aspirations enfouies. Alors elle se tourne vers son amie et lui demande de l'aider à résoudre ses tourments intérieurs: un sentiment d'étrangeté au monde, des souvenirs douloureux, des désirs contenus sous les apparences d'une vie rangée, et un besoin lanciant de poésie. Car c'est par l'écriture que Karen se sauve.

Karen et moi de Nathalie Skowronek, en librairie le 25 août 2011.



Eux-sur-la-photo.jpg Présentation de l'éditeur:

Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu'elle avait trois ans. Ses indices: deux noms, et une photographie retrouvée dans des papiers de famille qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu'Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive: Stéphane, un scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père.

Commence alors une longue correspondance, parsemée d'indices, d'abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu'on leur avait dit. Et leurs découvertes inattendues, questionnent à leur tour le regard qu'ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie.

Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d'éléments inconnus, la résolution d'énigmes posées par le passé ne suffisent pas: ce qui compte, c'est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu'ils modifient, ou pas, ce que nous sommes.

Eux sur la photo d'Hélène Gestern, en librairie le 25 août 2011.



Nu-rouge.jpg Présentation de l'éditeur:

Terminant sa thèse sur Edouard Pignon, c'est vers le Nord-Pas-de-Calais, région natale du peintre, que Camille décide de partir. Elle veut mettre ses pas dans les siens, retrouver les lieux de son enfance, voir de ses yeux les lumières, les gens, les paysages qui ont inspiré le peintre. Mais, très vite, cette quête va prendre une autre dimension.

Guidée par Jean, rencontré par hasard et avec qui se noue le début d'une histoire, elle plonge dans une réalité qu'elle n'imaginait pas, faite de lutte et de traditions ouvrières malmenées par la disparition des mines et des filatures.

Dumont Cassel à Marne-les-Mines, de Roubaix à Dunkerque, mais aussi à Calais, elle découvre pêle-mêle et en accéléré les blessures de la Grande Guerre, les friches industrielles, l'errance désespérée des sans-papiers. Chaque rencontre, chaque lieu visité lui parlent de résistance et d'engagement politique. Mais que pèse sa vie face à ce destin collectif?

Rien ni personne, même pas Jean, surtout pas Jean et son amour naissant ne pourra l'empêcher d'aller vers son destin. Et le geste insensé qu'elle décide d'accomplir la révélera à elle-même.

Nu rouge de Frédéric Touchard, en librairie le 25 août 2011.



Et un petit bonus, déjà paru en grand format chez Arléa, Plage de Marie Sizun, que j'ai très envie de lire, sortira en format poche le 1er septembre 2011. Une découverte faite sur le blog de Clara.

Plage.jpg Présentation de l'éditeur:

Que fait cette femme seule sur la plage d'une petite station balnéaire de Bretagne? Discrète, elle se fond dans le paysage, observe les gens autour d'elle, semble attendre, mais qui?

C'est un homme qu'elle attend. Il doit venir la rejoindre; il le lui a promis. A la fin de la semaine, il sera là. Il est son amant. Il esr marié. Elle veut voir dans sa venue prochaine un choix qu'il assume. Alors elle l'attend et trompe son ennui en jouant à la femme en vacances. Mais les jours se succèdent, se font plus embrouillées, plus rares.

Passant tour à tour de l'inquiétude au désespoir, puis de l'abbatement à la colère, elle sortira à jamais changée de cette semaine décisive.

Avec un art qui lui est propre, Marie Sizun réussit là le portrait tout en nuances d'une femme d'aujourd'hui. Avec finesse, elle sait révéler l'intimité des êtres dans leurs moments de doutes et de passion.

Plage de Marie Sizun, en librairie le 1er septembre 2011.

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