La rentrée littéraire des Editions Gallimard

Publié le par Liliwenn

Tout plein de titres français et étrangers pour la rentrée littéraire des Editions Gallimard. A découvrir.


Rom-.jpg Présentation de l'éditeur:

«Quatre lettres tirées aux loteries de l'histoire : Roma. Et tous ces grands savants qui se penchaient sur moi ; certains me déclarant femelle, comme une louve ou comme une putain, d'autres disant que je devais mon nom au mâle fondateur qui traça mon enceinte. Moi, je ne disais rien, naturellement ; mais n'en pensais pas moins. Au petit jeu fastidieux de la vérité je leur souhaitais bien sûr tout le plaisir du monde, et ne m'en mêlais pas. Enfin j'avais vécu, comme toi, mon amour, comme tout le monde : une vie, toute une vie, rien qu'une vie.» 

Pourquoi la ville de Rome ne prendrait-elle pas la parole dans un roman? Les animaux le font bien dans les fables. Et l'on peut espérer qu'une ville a autant à nous dire que la plupart des hommes. 
Au reste, on se lasse de tout, y compris d'être éternel. Il arrive que Rome ait des moments d'absence. Il se passe alors des choses étranges : Audrey Hepburn reprend des vacances romaines, Mussolini du service, et des fauves de nouveau bondissent dans l'arène du Colisée. Quand le temps est hors de ses gonds, il ne reste aux hommes comme aux villes qu'à tenter d'en sortir : cele s'appelle l'amour.

ROM@ de Stéphane Audeguy, en librairie le 25 août 2011.



Avant-le-silence-des-forets.jpg Présentation de l'éditeur:

«Je ne fais que raviver une envie de bonheur depuis longtemps renoncé, nous sommes un et nous sommes mille, et des millions, nous sommes un et tous et seuls. Rien ne permet plus de communiquer avec ceux que nous avons quittés. Toujours, dans ce trou qu'on nous a fait, restera notre silence.» 

Otto, Simon, Heinrich et Nathan, quatre jeunes Allemands de vingt ans, partent découvrir le monde, portés par le train de l'Histoire. Quand ils quittent le bourg bavarois où ils sont nés, leurs désirs affleurent à peine et ils ne connaissent de la vie que leur belle amitié. À leur arrivée, ils comprennent vite vers quoi on les a envoyés. Nous sommes en 1915, en Lorraine. 
Après les charges terrifiantes en première ligne, il faut tant bien que mal s'accommoder à la catastrophe. Simon, d'une voix douce, choisit de consigner dans ses carnets ce qui subsiste de vie dans les tranchées. Au détour d'un boyau, chacun rêve à ce qu'il a laissé là-bas : Anke, la jeune fille restée au pays, l'enfant à naître, les mères en douleur. Et les vestiges de l'enfance, les parfums des pâtisseries joyeuses et le paysage qui les a vus grandir, remplacés maintenant par le tapis des bombes.

Avant le silence des forêts de Lilyane Beauquel, en librairie le 18 août 2011.



la-chambre-a-remonter-le-temps.jpg Présentation de l'éditeur:

Alors qu'ils emménagent au Mans dans une agréable maison du centre-ville, Benjamin Berton et son épouse croient enfin trouver le bonheur parfait. Leur petite fille est magnifique, le travail supportable et le voisinage amical. Mais le jeune homme ne tarde pas à découvrir les propriétés étranges de la chambre du milieu qui vont bousculer ses certitudes et son équilibre mental. 
Entre fausse autofiction et roman fantastique, Benjamin Berton (le vrai) propose une radiographie très fine, souvent glaçante, de l'ennui dans le couple. Il brosse, à travers l'évocation d'une vie banale aux prises avec l'irrationnel, un tableau saisissant de la société contemporaine, dont la drôlerie compense la déprimante exactitude.


La chambre à remonter le temps de Benjamin Berton, en librairie le 1er septembre 2011.



Chroniques-de-la-derniere-revolution.jpg Présentation de l'éditeur:

«Je suis Chroniqueuse. J'ai dix-huit ans. Je vis à Barcelone. Vendredi soir. Je vais à une fête. Les images du sacrifice des membre de Flying Freedom passent en boucle sur toutes les chaînes de télévision, sur les blogs. Plus de sept mille blogs créés depuis l'événement londonien. Les tours, les ponts, tous les lieux desquels on pourrait se jeter sont surveillés. Des hélicoptères coupent le ciel de leurs pales. Flying Freedom a éclipsé le terrorisme. Le ciel n'est pas contrôlable.»

Chroniques de la dernière révolution d'Antoni Casa Ros, en librairie le 08 septembre 2011.



Les-amandes-ameres.jpg Présentation de l'éditeur:

Découvrant que Fadila ne sait li lire ni écrire, Édith entrevoit à quel point la vie est compliquée pour un analphabète et combien c'est humiliant. Elle lui propose de lui apprendre à lire le français. 
Fadila n'est pas jeune. Édith n'est pas entraînée. L'apprentissage s'avère difficile. Ce qui semblait acquis un jour est oublié la semaine suivante. 
Si Fadila a tant de mal à progresser, c'est que sa vie entière est difficile. Ce n'est pas une marginale. Elle a une famille, un toit, du travail. Mais la violence a marqué son rapport aux autres, depuis l'adolescence. Elle a de la rancœur contre son Maroc natal et, en France, elle ne se fait pas à la solitude. Elle vit dans une perpétuelle inquiétude. 
Édith, de son côté, se sent de plus en plus démunie dans cette aventure dont elle a pris la responsabilité et qui va l'entraîner beaucoup plus loin qu'elle n'aurait cru. 
Une amitié singulière, rugueuse et douce, amère, cocasse.

Les amandes amères de Laurence Cossé, en librairie le 1er septembre 2011.



Un-amour-de-frere.jpg Présentation de l'éditeur:

Une sandale qui se prend dans un rail. Colette tombe. Le train de Tunis arrive. À la dernière seconde, elle parvient à ramper hors de la voie. Elle s'était crue morte. 
Cette forte émotion déclenche un tourbillon d'images, de souvenirs. C'est un vertige qui fait danser les lieux, les moments, les mots, les voix. En particulier, Colette revit et nous fait revivre les années 1967-1968, les hôtels, les chambres de bonnes, la Sorbonne, les petits métiers, le Festival d'Avignon. Paris, ses cafés, ses restos, ses cinémas de la rive gauche. 
Mais la figure dominante est celle de son frère Georgy, diabétique dès l'enfance et qui mourut à vingt-sept ans. Colette éprouve un immense amour pour lui, à cause de sa fragilité. «J'acceptais qu'il soit mon maître». Jusqu'au jour où elle comprend qu'il est son mauvais génie. «Il aura été mon initiateur diabolique. (...) J'aurais accepté de me vendre pour lui plaire et s'il avait vécu plus longtemps, il m'aurait poussée à le faire, il avait déjà essayé plusieurs fois, je n'aurais pas pu refuser.» 
On retrouve ici Colette Fellous telle que le lecteur l'a aimée dans ses récits précédents, plus une nouvelle dimension, proche du tragique.

Un amour de frère de Colette Fellous, en librairie le 1er septembre 2011.



Les-souvenirs.jpg Présentation de l'éditeur:

«Je voulais dire à mon grand-père que je l'aimais, mais je n'y suis pas parvenu. J'ai si souvent été en retard sur les mots que j'aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l'écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là.» 
David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l'amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d'une histoire simple racontée avec délicatesse, humour, et un art maîtrisé des formules singulières ou poétiques.

Les souvenirs de David Foenkinos, en librairie le 18 août 2011.



Le-dos-crawle.jpg Présentation de l'éditeur:

Été 1976 sur l'Atlantique. 
Deux enfants rêvent de pays lointains. 
Marin a treize ans et Lisa dix. 
Marin raconte le sable qui brûle et autre chose qu'il ne saurait dire quand il regarde Lisa et la mère de Lisa, une ancienne Miss Pontaillac. 
Heureusement oncle Abel est là qui veille en douce et monsieur Archibouleau avec ses gros muscles. Et monsieur Maxence qui écoute la météo marine. Et les parties de pêche, les complets poisson, l'odeur des citronniers, heureusement. 
Les parents sont si décevants. 
Les cœurs s'écorchent. L'enfance se consume. 
Un jour Lisa saura nager le dos crawlé.

Le dos crawlé d'Eric Fottorino, en librairie le 25 août 2011.



Tableaux-noirs.jpg Présentation de l'éditeur:

«Pourquoi ne pouvons-nous pas voler comme les oiseaux? Les êtres humains sont parfaits, ils ont cinq sens, ils peuvent parler toutes sortes de langues, ils ont des membres adaptés à la marche et à la course, façonnés pour se saisir de n'importe quoi et utiliser n'importe quel instrument. Ils peuvent tourner la tête et regarder dans toutes les directions, ils sont capables de faire des milliers de choses très différentes mais... Mais ils ne peuvent pas voler! Ce serait pourtant la chose la plus joyeuse du monde. Souvent la nuit, il vole. Sans ailes, sans rien. Ça se passe très bien, couvertures et draps se soulèvent, il flotte un peu au-dessus de son lit, la fenêtre s'ouvre toute seule, il glisse comme une plume dans la cour, il monte à la hauteur des toits, il est emporté lentement, il franchit les toits du théâtre, il voit sa rue, son quartier, il glisse vers la Seine, ses ponts, il n'a pas besoin de se diriger, un vent léger souffle qui l'entraîne tranquille, il monte, il redescend quand une cour ou un jardin lui plaisent, il se sent toujours porté, il remonte, rase les façades noires, file devant les fenêtres allumées, la sortie des théâtres et des cinémas, les gens lèvent la tête, rient, lui font des signes de la main, il continue, survole le métro aérien, les péniches, les bateaux-mouches, les Halles avec tous les marchands qui préparent leurs étalages pour le matin, il revient vers la tour Eiffel, tourne autour, Paris lui appartient, puis son quartier, sa cour, sa fenêtre ouverte, il retrouve toujours son lit.»

Tableaux noirs d'Alain Jaubert, en librairie le 18 août 2011.



La-lanterne-d-Aristote.jpg Présentation de l'éditeur:

Une comtesse charge un homme de cataloguer la bibliothèque de son château. 
Cet homme traverse les nuits et les jours du domaine, franchit les apparences, lit tous les livres, même ceux qui ne sont pas écrits et dont il invente l'intrigue, à mesure qu'il découvre que les morts ne sont pas morts, ni les fantômes ceux qu'on croyait, ni les vérités celles qu'on admettait. 
En fin de compte, c'est de la littérature elle-même qu'il s'agit, et à laquelle il est rendu ici le plus beau des hommages.

La lanterne d'Aristote de Thierry Laget, en librairie le 08 septembre 2011.



Du-domaine-des-murmures.jpg Présentation de l'éditeur:

En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire «oui» : elle veut faire respecter son vœu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... 
Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte. 
Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d'une sensualité prenante.

Du domaine des murmures de Carole Martinez, en librairie le 18 août 2011.



une nuit à Reykjavik Présentation de l'éditeur:

Est-elle sûre de son coup? Est-ce qu'elle veut vraiment payer un homme pour qu'il passe une nuit avec elle? Un homme qu'elle connaît à peine, rencontré une semaine plus tôt, à Buenos Aires. Ici, sur cette terre de glace et de feu? Au milieu de nulle part? 
Elle, c'est Lisbeth Sorel. Lui, Eduardo Ros. La terre de glace et de feu ne peut être que l'Islande, en plein hiver. La nuit qu'ils vont passer ensemble sera la plus longue, la plus folle, la plus intense, la plus sombre, la plus désespérée. Et puis, le lendemain, à sa sortie, la plus lumineuse. Presque un miracle.

Une nuit à Reykjavik de Brina Svit, en librairie le 1er septembre 2011.



Le-pigeon-anglais.jpg Présentation de l'éditeur:

Harrison, onze ans, originaire du Ghana, arrive en Angleterre accompagné de sa grande sœur et de sa mère. En attendant le reste de la famille, ils essaient de s'adapter à leur nouvel environnement qui n'a plus rien à voir avec leur Afrique natale : béton armé, HLM décrépis, guerre des gangs... 
Cette banlieue londonienne est l’une des plus dures et des plus violentes. 
Le quotidien de notre jeune héros s’accélère lorsqu’un matin il découvre le cadavre d'un adolescent poignardé dans une ruelle de sa cité. L'affaire fait grand bruit et Harrison décide de mener l'enquête, de faire toute la lumière sur ce meurtre sanglant. Assisté de son meilleur ami et d'un pigeon qui devient son confident, il se transforme en un expert du crime. Mais il se révèle très doué, trop doué même, les vrais coupables voient d'un mauvais œil ce petit fouineur… 


Le pigeon anglais est un roman enlevé, drôle et caustique, qui oscille entre comédie et tragédie. À travers les yeux d’un enfant, l’auteur nous livre un récit tristement actuel traitant de sujets difficiles tels que l'intégration ratée, l'abandon social, l'acculturation et la fascination pour la violence d’une jeunesse qui perd tout contact avec la réalité.

Le pigeon anglais de Stephen Kelman, en librairie le 1er septembre 2011.



La-tristesse-des-anges.jpg Présentation de l'éditeur:

«Maintenant, il ferait bon dormir jusqu’à ce que les rêves deviennent un ciel, un ciel calme et sans vent où quelques plumes d’ange virevoltent doucement, où il n’y a rien que la félicité de celui qui vit dans l’ignorance de soi.» 


Lorsque Jens le Postier arrive au village, gelé, il est accueilli par Helga et le gamin qui le détachent de sa monture avec laquelle il ne forme plus qu’un énorme glaçon. Sa prochaine tournée doit le mener vers les dangereux fjords du nord qu’il ne pourra affronter sans l’assistance d’un habitué des sorties en mer. 
De son côté, le gamin poursuit sa découverte de la poésie et prend peu à peu conscience de son corps, des femmes, et de ses désirs. C’est lui qu’on envoie dans cet enfer blanc, «là où l’Islande prend fin pour laisser place à l’éternel hiver», y accompagner Jens dans son périple. Malgré leur différence d’âge, leurs caractères opposés, ils n’ont d’autre choix que de s’accrocher l’un à l’autre, s’accrocher à leurs amours éloignées, pour ne pas céder à l’impitoyable nature. 
Avec une délicatesse poétique singulière, Jón Kalman Stefánsson nous plonge dans un nouveau parcours à travers les tempêtes islandaises. Au milieu de la neige et de la tentation de la mort, il parvient à faire naître une stupéfiante chaleur érotique, marie la douceur et l’extrême pour nous projeter, désarmés et éblouis, dans cette intense lumière qui «nous nourrit autant qu’elle nous torture».

La tristesse des anges de Jon Kalman Stefansson, en librairie le 1er septembre 2011.



Oasis-du-couchant.jpg Présentation de l'éditeur:

À la fin du dix-neuvième siècle, alors que l’Égypte de l’Empire Ottoman est sous domination britannique, un officier cairote nommé Mahmoud est envoyé à Siwa comme gouverneur pour y collecter les impôts. Son prédécesseur n’a pas survécu à la mission, les habitants de l’oasis affichant une violente défiance face au pouvoir en place. Passionnée d’archéologie, Catherine – son épouse irlandaise – est fascinée par Alexandre le Grand dont elle veut retrouver la trace. Si sa théorie est exacte, c’est dans cette partie du désert qu’il a désiré se faire enterrer. 
Face à eux, une population scindée en deux communautés belliqueuses, les Gharbiyin et les Charqiyin, les accueille avec une froideur inquiétante. Si le cheikh Yahya tente de faire rayonner sa sagesse et ainsi éviter un nouveau conflit, le poids de la tradition peut en un instant faire exploser l’inhibition artificielle qui régit l’oasis. 
C’est une société vacillante que décrit avec intensité Bahaa Taher. Les voix qui tour à tour prennent la parole, se nourrissent de fantasmes, se combattent, et finissent par détruire. Un complexe jeu de forces structure ce roman qui agence avec rugosité la tradition et la passion, l’histoire et le politique. Dans sa légèreté, l’écriture parvient à rendre possible la fuite vers les inconsistants mirages que renferme cette oasis tragique.

Oasis du couchant de Bahaa Taher, en librairie le 29 septembre 2011.



Le-reve-du-celte.jpg Présentation de l'éditeur:

Le thème central de ce roman, conduit au rythme haletant des expéditions et des rencontres du protagoniste, est la dénonciation de la monstrueuse exploitation de l’homme par l’homme dans les forêts du Congo – alors propriété privée du roi Léopold II de Belgique – et dans l’Amazonie péruvienne – chasse gardée des comptoirs britanniques jusqu’au début du XXe siècle. 
Personnage controversé, intransigeant, peu commode, auteur d’un célèbre rapport sur l’Afrique qui porte son nom, l’aventurier et révolutionnaire irlandais Roger Casement (1864-1916) découvre au fil de ses voyages l’injustice sociale mais également les méfaits du colonialisme qu’il saura voir aussi dans son propre pays. Au rêve d’un monde sans colonies qui guidera son combat, viendra ainsi s’ajouter, comme son prolongement nécessaire, celui d’une Irlande indépendante. Tous les deux vont marquer la trajectoire de cet homme intègre et passionné dont l’action humanitaire deviendra vite une référence incontournable mais dont l’action politique le conduira à mourir tragiquement dans la disgrâce et l’oubli. 
Après nous avoir raconté l’assassinat de Leonidas Trujillo, le dictateur de la République Dominicaine, dans La Fête au Bouc(2002), puis les derniers jours de la féministe Flora Tristan dans Le Paradis un peu plus loin (2003), Mario Vargas Llosa exhume à nouveau une fascinante figure historique et, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs, la replace brillamment dans son époque et dans la trame unique de son destin.

Le rêve du celte de Mario Vargas Llosa, en librairie le 06 octobre 2011.

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Commenter cet article

My little discoveries 14/08/2011 11:26


Je crois que ceux qui me tentent le plus sont "La chambre à remonter le temps" et "Les souvenirs". Bon dimanche! ;o)


Liliwenn 15/08/2011 11:26



Pour moi, ce serait plutôt "Les amandes amères" et "Le pigeon anglais" maisje sais déjà que je me laisserai tenter par d'autres...